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  • : L'épopée du valeureux Hérisson Boiteux
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  • : La bataille faisait rage. L'ennemi, fourbe et vicieux, frappait sans relâche usant toutes les ruses qu'il connaissait mais le vaillant hérisson n'avait pas encore rendu son dernier souffle.
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28 décembre 2011 3 28 /12 /décembre /2011 10:12

 

Avant toute chose, je vous conseille de vous référer au billet "SDF" puisqu'il s'agit de la suite directe.


Connaissez-vous ce titre de la romancière Amélie Nothomb ?

 

C'est la première chose qui traversa mon esprit quand j'ai reçu le courrier de mon ex-avocate lundi dernier.

 

Pourquoi donc ?

 

Eh bien, cela est d'une évidence indéniable.


 

Cette personne - dont le simple fait de l'appeler par son titre me chagrine tant il m'apparaît incorrect et injustifié - m'a signalé avoir découvert avec "STUPEUR" que j'avais reçu la protection juridique et qu'elle n'avait pourtant pas été payée... Diantre, c'est un crime au moins aussi effroyable que de commettre un meurtre. Qu'on me pende haut et court pour cette infamie !

Rajoutant au passage une remarque des plus malhabiles en allant me dénoncer auprès de Monsieur le Bâtonnier, "puisque je l'ai saisi moi-même"... dût-elle être dans l'embarras et certainement ennuyée de s'être faite coiffer au poteau.

Si seulement les maladresses se terminaient là. Que nenni !

Elle adresse en plus ce courrier à l'un de ses confrères, supposerais-je que ce fût en pensant à tort qu'il me représente - preuve qu'elle n'en fait qu'à sa tête ne lui ayant jamais signifié quelconque avocat compétent reprenant mon dossier après son échec volontaire. Oserai-je parler de sabotage ? Je crains que j'ose...

 

Ne nous méprenons pas sur le sujet de discorde : rien n'était prémédité, je n'ai pas l'esprit suffisamment manipulateur pour pouvoir me targuer de faire un coup stratégique digne d'un maître d'echec.

Rendons à Caesar ce qui est à Caesar et à Dieu ce qui est à Dieu.  

Je vous laisse seuls juges qui de Caesar ou de Dieu je pourrais bien tenir. ;p


J'ai en effet perçu cette somme, seulement dans l'optique louable de pouvoir rembourser une partie des honoraires malhonnètes de cette avocate véreuse dans le cas - malheureusement fort probable - où il m'eusse fallu payer un travail inexistant (aussi onéreux de surcroît - serais-je milliardaire à l'heure où je rédige ce billet si j'avais été rémunérée à salaire égal pour tout ce que j'ai pu accomplir).

Je n'avais donc point pensé à l'époque qu'elle aurait eu l'audace - que dis-je, le culot ! - d'aller chercher elle-même ma garantie recours juridique alors même que nous étions en désaccord et que Monsieur le Bâtonnier n'avait encore rendu son avis.

Mais je suis satisfaite de cette heureuse coïncidence lui empêchant (à juste titre puisque nous sommes en litige) de se servir et de se remplir ses poches, surtout que les miennes sont désespérément vides grâce à son professionnalisme et ses compétences bien cachées d'avocate.

 

Elle a un petit quelque chose de cette supérieure mégère et jalouse pourrissant la vie de cette jeune stagiaire motivée, déterminée et soucieuse de son travail aussi ingrat soit-il.

Cependant, je doute que la fin soit aussi heureuse ni que, malgré toute la jalousie effectivement présente, cette avocate nourrisse un certain respect à mon égard à l'instar de cette japonaise - qui a au moins l'excuse de sa culture pour se comporter ainsi. Excuse que n'a en revanche pas l'avocate en question.

 

 

J'en serais fort aise par ailleurs que sa stupeur (bien que démesurée, inappropriée et déplacée) fût aussi grande que la mienne quand je découvris une lame assassine plantée traitrement dans mon dos lorsqu'elle décida de retourner sa veste l'été dernier.

Peut-être l'a-t-elle retournée pour dissimuler les traces de sang, preuves du coup de poignard...

 


Il ne reste qu'à espérer que la suite des événements ne se déroulent pas comme le tout premier écrit de cette auteure et le second livre que j'ai lu : L'Hygiène de l'Assassin.

Il me serait pénible de devoir m'adonner à une scène crue et répugnante similaire à celle de l'acte final...

 

 

By Kypic.

 

 

La phrase de la fin par Amélie Nothomb (Stupeur et Tremblements) :

"Malgré sa relative ascension professionnelle, il était un Nippon parmi des milliers, à la fois esclave et bourreau maladroit d'un système qu'il n'aimait sûrement pas mais qu'il ne dénigrerait jamais, par faiblesse et manque d'imagination."

 

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