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  • : L'épopée du valeureux Hérisson Boiteux
  • L'épopée du valeureux Hérisson Boiteux
  • : La bataille faisait rage. L'ennemi, fourbe et vicieux, frappait sans relâche usant toutes les ruses qu'il connaissait mais le vaillant hérisson n'avait pas encore rendu son dernier souffle.
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6 mai 2012 7 06 /05 /mai /2012 10:48

Après une consultation gratuite à la Maison de l'avocat, il y a déjà quelques mois de cela (si je ne m'abuse, les faits remontent à février), j'étais regonflée à bloc, prête à déplacer des montagnes et affronter Goliath !

 

On me divulgue le nom d'une "excellente" avocate qui ne refusera certainement pas mon dossier.

Je contacte ainsi sans plus tarder cette providence, explique ma situation judiciairement chaotique à la secrétaire qui m'invite à patienter.

Quelqu'un me reprend au bout du fil mais la voix semble différente, ferme, sans appel, il est évident qu'il ne s'agit plus de la secrétaire. Sans se présenter, la personne commence à m'incendier sans raisons.

Curieuse de connaître l'agresseur qui se permet de me traiter gratuitement comme une moins que rien, je lui demande si j'ai bien l' "immense"  honneur de parler avec l'avocate dont on m'avait vanté les mérites.

Elle confirme sèchement comme on dégage avec dédain du revers de la main ce qui nous importune et continue de me vomir ses calomnies à l'oreille.


C'est alors que cet odieux personnage - aussi odieuse que mon ex avocate me laissant un léger soupçon d'une éventuelle connivence suspecte comme l'affirme le dicton "qui se ressemble s'assemble" - s'estime ne pas être "une avocate de basse catégorie" et, de par le droit que lui confère sa profession, refuse - avec une violence absurde et démesurée - ma requête. En revanche, j'ai la nette impression que leurs devoirs sont  souvent négligés...

Elle semblait être bien au fait de ma situation, un peu trop d'ailleurs, seulement ses informations étaient vraisemblablement incomplètes - si ce n'est erronées - comme si quelqu'un lui avait donné une version en ma défaveur. Oserai-je dire en sa faveur ? ...  Je n'oserai pas.


 

N'y tenant plus de me faire insulter de la sorte, je mets un terme à la discussion : "effectivement, je crois bien comprendre quel genre de personne vous êtes et vous remercie de ne pas vous charger de mon dossier !".

Sans attendre la réponse, je raccroche afin de ne pas poursuivre cet échange stérile.

 

 

La bassesse dont cette femme avocate ne fait pas partie est certainement d'ordre pécunier mais a-t-elle l'opportunité (la volonté ?)  d'élever son esprit aussi haut, sinon plus, que son portefeuille ?

Madame l'avocate, je vous donne ce précieux conseil : ai-je l'avantage sur vous de ne pas avoir un porte-monnaie grassement fourni. Ainsi, il m'est plus aisé d'avoir l'âme plus grande que ce dernier...

Ou serait-ce question de son orgueil ? Je ne saurais l'affirmer ni ne me permettrais d'en juger... Toutefois, l'interrogation se pose.

 

 

 

 

 

Je peux tout de même retirer quelques éléments instructifs de cette mésaventure :

 

- Confirmer que la justice et le droit français transforment leurs valeureux chevaliers se battant avec honneur pour des principes respectables en affreux et infâmes seigneurs présomptueux de leur pouvoir et indignes de leur titre.

- Qu'il n'aurait finalement pas été judicieux, même sans cette altercation, de quémander le secours de cette avocate qui se serait révélée tôt ou tard comme la première (heureusement, ce fut cette fois-ci plus tôt que trop tard) : traitrement assassine.

 

 

Nota Bene : Tous les avocats ne sont pas comme ça... du moins, je l'espère.

 

 

 

 

By Kypic.

 

 

 

La phrase de la fin par Ernest Renan :

"Ô Seigneur, S'il y a un Seigneur : sauvez mon âme, si j'ai une âme."

 

 


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